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26/11/2008

Saint-Nazaire - Santander

Recherche de documents et témoignages

La compagnie espagnole Compañia Trasatlántica (Santander, Cantabrie) qui était dans les années 1880 la concurrente directe de la Compagnie Générale Transatlantique sur les Caraïbes et l'Amérique Centrale, protesta alors vivement contre la concurrence déloyale que lui faisait la compagnie française en lui prenant nombre de clients dans le sens Amérique - Europe en raison de la quarantaine obligatoire de 8 jours imposée par l'administration espagnole. C'est ainsi qu'un nombre significatif de passagers espagnols arrivaient à Saint-Nazaire pour rentrer dans la péninsule ibérique. Même avec un voyage en train Bretagne-Espagne, ils gagnaient au minimum 5 jours en évitant une quarantaine dans le port galicien de Vigo.

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Jusque dans les années 1930 les paquebots de la Transat faisaient escales à Santander (le port cantabre où est née la Compañia Trasatlántica) pour ses lignes avec Cuba et l’Amérique Centrale. Le CREDIB cherche des documents et informations sur cette ligne entre Saint-Nazaire et les Caraibes avec en particulier des témoignages sur l’escale de Santander. (Document Archives CREDIB)

12/11/2008

Drapeau de Saint-Nazaire

Banniel Sant-Nazer

RIMG0051.JPG

Depuis le lancement du drapeau de Sant-Nazer / Saint-Nazaire en octobre dernier, le CREDIB a reçu de nombreux messages d’encouragement pour cette initiative. On avons aussi pu lire un témoignage très émouvant dans le quotidien Ouest-France, celui d’un Nazairien qui a mis le drapeau de Sant-Nazer sur le cercueil de son père. Pour lui, c’était un hommage à son père qui aimait tellement sa ville et avait beaucoup apprécié l’initiative du CREDIB. Julien Briand avait participé aux travaux de déminage après la guerre et à la reconstruction de Sant-Nazer.

 

Nous savons que la mairie a été sollicitée au sujet de ses intentions concernant ce drapeau afin qu’il soit reconnu officiellement. Il en a toute la légitimité surtout si on le compare au drapeau « logo » commandé à une société de communication au milieu des années 1980 et qui pavoise actuellement l’Hôtel de Ville. En démocratie c’est logiquement les Nazairiens qui doivent avoir le dernier mot dans le choix du symbole qui doit représenter leur ville. Les ventes directes comme dans les dépôts sont très encourageantes, en particulier auprès des jeunes. Très prochainement vont sortir des pavillons pour les bateaux et 5000 autocollants

14:30 Publié dans Drapeau | Lien permanent | Commentaires (2)