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30/09/2008

L’historien new-yorkais John Maxton Graham invité du CREDIB

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Pour son prochain livre qui traitera du paquebot France/Norway, John Maxtone Graham est venu en Bretagne cet été. Le CREDIB a organisé son séjour nazairien pour lui permettre de se documenter et rencontrer des témoins de sa construction. De son coté l’Ecomusée de Saint-Nazaire lui a été d’une grande aide dans ses recherches documentaires et iconographiques.

Au cours d’une conférence de presse au Holiday Inn organisée par le CREDIB, John s’est prêté avec beaucoup de disponibilité aux questions des journalistes. John, qui « parle aux paquebots », a rendu hommage à son réseau breton d’informateurs qui ont des connexions jusqu’à New-York ! en parlant avec humour du réseau des "Bretons mafioso". Dans son prochain livre sur le paquebot France/Norway il mettra toute l’âme bretonne qui imprègne la construction de ce liner de légende.

Le journal Presse-Océan a titré : J. M. Graham, new yorker en escale à Saint-Nazaire

Il faut dire aussi que John Maxtone Graham est « tombé dans la marmite » tout petit. Sa première traversée de l'Atlantique - il en compte aujourd'hui plus de 200 - remonte à 1930.

À l'âge de six mois, il embarque sur le paquebot Minnewaska avec ses parents à Boston, cap sur Londres. « Banquier à New York, mon père avait été ruiné après le krach boursier de 1929 aux États-Unis. Mes parents sont alors partis vivre en Écosse... », relate dans un français à l'accent so british ce ressortissant new-yorkais, né il y a 79 ans dans le New Jersey.

Un amoureux des paquebots

Depuis 1968 et sa première croisière sur le France, John Maxtone Graham n'a plus jamais cessé de voyager sur les transatlantiques. « Je n'ai jamais payé... I'm very lucky ! J'ai la chance d'être régulièrement invité à bord pour animer des conférences », explique-t-il.

L'ancien marine en Corée puis ex-régisseur de théâtres à Broadway est devenu l'un des meilleurs spécialistes des paquebots, sur lesquels il passe en moyenne sept mois par an. Idéal pour écrire au calme dans sa cabine...

En 1972, John Maxtone Graham signe son premier livre intitulé The only way to cross (La seule manière de traverser) qui connaîtra un bon succès d'édition.

Suivront d'autres articles sur le sujet dans le New York Times et des « beaux livres », dont ceux sur le QM2 sorti des presses en 2004 et sur Normandie, publié en 2007 à Londres et New York aux éditions Norton.

Immersion dans les archives de l'Écomusée

John Maxtone Graham est aujourd'hui en train d'écrire un livre sur le France/Norway. C'est d'ailleurs la raison de sa présence à Saint-Nazaire, où il est déjà venu à plusieurs reprises s'immerger dans les archives de l'Écomusée.

John Maxtone Graham est bien sûr « triste » d'assister à la fin du France dans la baie d'Alang : « Les liners sont comme les êtres vivants : ils naissent, vivent et meurent... ».

Finalement, le seul reproche qu'on puisse faire aux livres du  new yorker c'est... qu'ils sont écrits en anglais ! Avis aux éditeurs français.

Franck Labarre Presse-Océan 06/07/2008

 

Breton liner SS N.jpg

Les éditions new-yorkaises Norton publient un livre monumental sur le paquebot Normandie où les Bretons trouvent leur juste place

L'historien maritime new-yorkais, John Maxtone Graham, déjà l'auteur d'une œuvre importante sur le monde des transatlantiques, du Titanic au Queen Mary 2, offre aux lecteurs américains et britanniques une somme sur le liner Normandie. 66 ans après sa fin tragique dans le port de New-York, ce paquebot de légende provoque toujours une fascination chez les Américains, à la l'image de l'attraction qu'il exerce sur John Maxtone Graham dont les travaux font autorité dans les milieux maritimes d'Outre Atlantique.

Ce beau livre, riche de 200 photographies et illustrations, est une ode à la mémoire du plus majestueux des liners jamais construits. John Maxtone Graham, né dans le New-Jersey en 1929 d'une mère américaine et d'un père écossais, met en valeur tout au long de son livre la place des Bretons et de la Bretagne dans la vie du SS Normandie. Le rôle des Bretons, des ouvriers et ingénieurs de Saint-Nazaire qui l'ont construit aux marins qui l'ont fait naviguer, est constamment rappelé du premier chapitre aux dernières pages de ce livre salué dès sa sortie en librairie par les spécialistes américains.

En raison de ses racines écossaises, John Maxtone Graham, ne pouvait qu'être touché par la place des Ecossais dans la création de notre premier chantier naval moderne par l'ingénieur John Scott de Greenock en 1862 sur la presqu'île de Penhoet. Dans la concurrence que se livra la Cunard et la Compagnie Générale Transatlantique par liners interposés, l'auteur remarque que l'élève breton a dépassé dans les années 1930 le maître de la Clyde avec Normandie, techniquement supérieur à son homologue Queen Mary.

John Maxtone Graham ne manque pas de signaler une évidence souvent ignorée par les spécialistes français, à savoir que Normandie s'il est indiscutablement Français par sa décoration intérieure, est fondamentalement Breton par son architecture navale, domaine dans lequel le savoir-faire breton est une référence internationale dans le milieu très fermé des armateurs.

Espérons une rapide édition en français du travail de l'historien new-yorkais pour les nombreux amoureux de ce paquebot de légende de ce coté –ci de l'Atlantique.

Hubert Chémereau

Norton publishers, New York, are producing a monument about S.S. Normandie, giving their due place to Breton people.

John Maxtone Graham ,the New Yorker and marine historian, after offering an important work on the world of transatlantic ships , from Titanic to Queen Mary II, is now presenting American and British readers with a considerable book about the liner Normandie. Sixty six years have now elapsed since she so tragically ended in the port of New York, but this mythical ship still fascinates American people, and first of all John Maxtone Graham, a renowned historian in the world of seamen over the Atlantic. This very fine book, with its 200 photos and illustrations, is an ode to the memory of the most majestic liner ever built. John Maxtone Graham was born in New Jersey in 1929, from an American mother and a Scottish father. All through the book, he gives recognition to the part Breton people and Brittany took in the existence of S.S. Normandie. From the first chapter to the last pages of the book the Breton workmen and engineers of Saint Nazaire who built her, the Breton seamen who sailed her, all are constantly remembered and recalled. The book was warmly welcomed by American experts on its coming out. John Maxtone Graham's Scottish roots gave him a strong feeling for the Scotsmen who created in 1862, in Penhoet, the first modern shipyard, with John Scott, an engineer from Greenock. Our author notes that in the competition between Cunard and Compagnie Générale Transatlantique through their liners , in the thirties, the Breton learners outdid the master from the Clyde in the building of Normandie, technically better than S.S. Queen Mary. John Maxtone Graham does not fail to put forward as obvious, while French specialists ignore it, that Normandie is undoubtedly French in her decoration , but basically Breton in its naval architecture - a field where Breton savoir-faire in an international reference for ship-owners. All lovers of those mythical liners, this side of the Atlantic, are hoping for a publication, soon, in French, of this historical work of John Maxtone Graham.

NORMANDIE, by John Maxtone-Graham 260 pages, illustrated. W.W. Norton, London, 2007, 100 €

 

20:09 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Bonjour,

Je prépare actuellement un nouveau documentaire sur le QM2 , après ceux consacrés au Norway et au QE2.

Après la traversée du 29 Aout vers NY, je souhaite rencontrer quelques historiens pour évoquer l'age d'or des Transatlantiques. Je possède des ouvrages de John Maxtone-Graham et je serai naturellement très heureux de pouvoir le rencontrer.

Auriez -vous ses coordonnées? Si vous souhaitez le consulter au préalable pouvez-vous lui communiquer les miennes.
Avec mes remerciements

Alain DAYAN
06 48 00 72 88

Écrit par : DAYAN Alain | 13/07/2009

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